Semaine des règles : la balance peut sauter, les envies de sucre monter, et la motivation à s’entraîner baisser — facile de croire que le plan perte de graisse « a échoué ». En réalité, la plupart des variations de poids à ce moment viennent de la rétention d’eau et du glycogène, pas de graisse accumulée en quelques jours. Approche sage : ne pas serrer encore plus les calories pile pendant les règles, prioriser sommeil–magnésium alimentaire–glucides modérés si vous vous entraînez encore, et garder un cadre flexible plutôt que de lutter contre le corps.

Cadre perte de poids de base : menu perte de poids femmes ~1 600 kcal. Sommeil–stress : sommeil, stress et poids chez les femmes. Suivi correct : suivi des progrès femmes au-delà de la balance.

Cháo trứng gừng (bouillie d’œufs au gingembre) et thé chaud le soir
Manger pendant les règles : garder protéines et légumes, glucides modérés, pas de coupe calorique sévère — orienter les craving plutôt que les réprimer.

Poids qui monte pendant les règles ≠ graisse en équivalent

Hormones et légère inflammation autour du cycle peuvent faire retenir sodium et eau ; si vous réduisez l’entraînement ou mangez un peu plus de glucides, le glycogène muscles–foie retient aussi de l’eau. Résultat : +0,5–2 kg en quelques jours puis baisse après les règles, c’est courant. Tour de taille et photos dans les mêmes conditions sont souvent plus honnêtes qu’une pesée ballonnée.

  • Ne comparez pas le poids du jour 1 des règles au milieu de cycle pour conclure « régime cassé ».
  • Prenez la moyenne hebdomadaire ou la tendance sur 4 semaines.
  • Vêtements et force restent des signaux utiles.
Couper encore 300–500 kcal pile quand le corps est inconfortable augmente surtout le stress et le risque de compensation plus large ensuite.

Craving : orienter, ne pas déclarer la guerre

Envies sucrées/salées autour des règles sont courantes. Au lieu d’interdire absolument puis de « casser » un bac de glace le soir, prévoyez des options qui satisfont en partie dans le cadre calorique :

  1. Yaourt + fruit mûr + un peu de cacao non sucré ou très peu de miel.
  2. Petit cơm nắm (boulette de riz) + œuf + concombre quand vous voulez quelque chose de « rassurant ».
  3. Portion de cacahuètes non salées 15–20 g plutôt qu’un snack frit extérieur.
  4. Boire de l’eau ou du thé non sucré avant de décider d’un surplus — parfois la soif se déguise en envie.

Si vous voulez quand même un dessert dehors : portionnez, mangez lentement, notez sans jugement. Une séance flexible pendant les règles casse moins le plan qu’une série de jours de privation puis binge.

Magnésium et aliments qui aident au confort

Certaines femmes se sentent moins crampées ou plus à l’aise avec une alimentation riche en magnésium et potassium — ce n’est pas un médicament contre le SPM, seulement une habitude alimentaire de soutien général :

  • Légumes à feuilles vertes, courge, banane, avocat, légumineuses, cacahuètes, noix de cajou (portions estimées).
  • Poisson, œufs, yaourt pour protéines et satiété.
  • Sel modéré ; évitez de ne manger que du très salé puis de soiffer et retenir plus d’eau.

Douleur intense, saignements anormaux ou symptômes psy lourds (suspicion de TDPM) : voir un médecin — cet article ne diagnostique rien et ne remplace pas un traitement.

Entraînement et glucides pendant les règles

Si vous continuez la force : vous pouvez garder ou légèrement augmenter des glucides sains (riz, patate, fruits) autour des séances plutôt que de descendre au plus bas carb du mois. Une énergie stable aide la forme et réduit les blessures liées à la fatigue. Jour très douloureux : marche, mobilité, ou repos — ce n’est pas de la « paresse », c’est de la gestion de charge.

  • Pas d’obligation de HIIT quotidien pendant les règles pour « brûler » l’eau sur la balance.
  • Priorisez 7–9 h de sommeil ; le manque augmente craving et envie de sucre.
  • Gardez les protéines au niveau habituel (~1,6 g/kg si vous vous entraînez) pour la satiété et le muscle.

Plan 5 jours « sans combattre le cycle »

  1. Jours 1–2 : garder un cadre calorique proche du normal ; plus de légumes–canh (bouillon) ; autoriser une collation sucrée contrôlée.
  2. Jour douloureux : baisser le volume d’entraînement ; prioriser des plats digestes, tièdes, assez protéinés.
  3. Milieu–fin des règles : reprendre planning et portions standards ; regarder la tendance de poids après la rétention.
  4. Note : marquer la semaine des règles dans l’app/carnet pour ne pas paniquer quand la balance saute.
  5. Limite : en traitement de trouble alimentaire, tout changement de portions avec le thérapeute.

Lien avec le cadre ~1 600 kcal : pendant les règles vous pouvez rester en haut de la fourchette ou monter un peu les glucides plutôt que de descendre à 1 400 « pour aller plus vite ».

Questions fréquentes

1. Faut-il « détox » ou jeûner le premier jour des règles ?

Non recommandé. Le jeûne baisse l’énergie, augmente l’irritabilité et les compensations. Assez de protéines–légumes–glucides modérés est en général plus stable.

2. +1–2 kg pendant les règles = tout le progrès perdu ?

Souvent non — surtout eau/glycogène. Attendez la fin des règles, regardez moyenne et tour de taille avant un grand changement de stratégie.

3. SPM sévère : l’alimentation ne sert à rien ?

La nutrition n’est qu’une partie. Douleur ou humeur sévère : évaluation médicale. Cet article n’est pas un conseil de traitement SPM/TDPM.

Contenu de référence sur les habitudes repas–entraînement autour du cycle, pas un substitut d’avis médical. L’auteur n’est pas médecin/diététicien. N’utilisez pas l’article pour auto-diagnostiquer SOPK, SPM sévère ou TDPM. Grossesse, troubles alimentaires, ou traitement hormonal : discutez avec un professionnel de santé avant de changer le régime.